Societe
Posté le 15.06.2008 par incroyablemaisvrai
Depuis un arrêté de mars… 1966 , 5 syndicats de salariés (la CFDT, la CGT, la CFTC, FO et la CGC) bénéficient du monopole de candidature au premier tour des élections professionnelles, ce qui en fait, de facto, les interlocuteurs uniques du gouvernement et du patronat en matière de dialogue social.
Ce monopole permet de plus aux organisations syndicales dites « représentatives » de se voir garantir l’exclusivité dans les différentes présidences des organismes paritaires (Assedic, Unedic, Allocations familiales, Assurances maladie, etc…)
Voir notre billet sur http://incroyablemaisvrai.centerblog.net/3533690-Touche-vite-a-ma-Secu-
Ainsi, de plein droit, ces organisations professionnelles, bien calées sur le cuir épais des fauteuils des divers conseils d’administration de la « Sécu », se voient attribuer l’exclusivité dans la gestion d’un pactole de près de 400 milliards d’Euros constitué par nos cotisations sociales, source inépuisable de fraudes massives dont la presse se fait écho régulièrement.
Pourtant, tout compris, les syndicats représentent moins de 8 % des travailleurs français, essentiellement des fonctionnaires de l’Etat et des Collectivités Locales.
En raccourci, ce sont en fait, en France, les syndicats de fonctionnaires qui ont la main sur l’essentiel du produit des cotisations du secteur privé !!!
Non contents de contrôler nos feuilles d’impôt, ils contrôlent aussi nos feuilles de paies…
A plusieurs reprises pendant sa campagne présidentielle, Nicolas Sarkosy avait promis de mettre fin, « dans les 100 jours de son installation », à cet incroyable injustice sociale dont le pays, depuis 40 ans, n’a pas fini de payer le prix.
En ce printemps 2008, moins d’un an après son élection,
Sarko vient de capituler.
En effet, le pouvoir vient de CONFIRMER par la loi le principe de ce monopole de candidature au premier tour des élections professionnelles tout en pérennisant le statut des 5 centrales syndicales en temps qu’interlocuteurs exclusifs de la puissance publique.
On a pas fini d’entendre, pendant des années encore, pérorer nos syndicalistes en chef sur toutes les ondes de radio et de télé et de les voir « rouler des mécaniques » à l’occasion de la moindre grève d’enseignants ou de cheminots.
Tandis que 200 grutiers de la CGT, fonctionnaires dans ces établissements publics, bloquent depuis 2 mois le transit des marchandises dans les ports français. Au plus grand bonheur des belges et des hollandais !
Pendant ce temps-là, les Français continueront à cracher au bassinet par le biais de leur bulletin de salaire pour alimenter le puits sans fond de la Sécurité Sociale, tout en ne se faisant plus guère d’illusions sur le devenir de leur propre protection sociale, notamment pour ce qui concerne le financement de leur retraite.
Quand les français réaliseront enfin l’ampleur des dégâts, il y aura bien longtemps que, comme leurs nombreux prédécesseurs, les Thibault, Mailly, Chérèque et autre Sarkosy couleront une retraite dorée, retirés sur l’Aventin de leurs certitudes.
Delenda est Cartago
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Posté le 01.05.2008 par incroyablemaisvrai
Benoît était cadre commercial dans une PME de 30 personnes près de Senlis au nord de Paris.
Agé de 56 ans et désireux de retrouver les siens restés en région lilloise, Benoît a décidé d’écourter sa carrière tout en s’organisant pour assurer la « soudure » avant de faire valoir ses droits à la retraite, droits auxquels il ne peut prétendre avant l’âge fatidique de 60 ans.
Pour ce faire, il va utiliser un procédé tout à fait ordinaire qui va lui permettre d’accéder aux indemnités chômage pendant les années restant à courir avant de se retirer définitivement : il va tout simplement décider de ne plus rien faire de ses journées !
Terminés les rendez-vous ennuyeux avec des clients grincheux, terminées les tournées commerciales, terminés les rapports de visites et les fastidieuses offres ou relances tarifaires dont, d’ailleurs, il n’a plus que faire : Benoît ne se reconnaît plus qu’une seule obligation, celle de faire acte de présence…
Aux reproches, aux coups de semonce, aux injonctions, aux critiques sur son manque de travail, aux coups de gueule de son patron, Benoît n’a qu’une seule et lancinante réponse : « Si vous n’être pas content de moi, vous n’avez qu’à me licencier ! »
2 mois, 6 mois, 14 mois… Pendant 18 mois, son boss n’aura qu’à constater les dégâts tout en continuant à payer rubis sur l’ongle les quelques 5000 € brut mensuel que lui coûte son directeur commercial.
Car, juridiquement, ce patron ne peut strictement rien faire face à ce comportement.
Le licencier pour faute ou manquement grave à ses obligations, penseront certains ?
Erreur, car le jurisprudence française, en matière prud’homale comme en appel, considère le salaire comme
un droit et non pas comme la contre-partie d’un travail.
150 000 € plus tard et pour mettre fin à cette situation ubuesque qui jetait une ambiance détestable dans l’ensemble de l’entreprise, Benoît obtient de son patron qu’il lui signe une transaction dans laquelle, outre ses droits classiques de fin de contrat, il lui verse une indemnité transactionnelle, chacun renonçant réciproquement et de façon définitive à toute action judiciaire ultérieure.
Ainsi, à un peu plus de 57 ans, l’ex-directeur commercial est allé rejoindre les 450 000 seniors de la catégorie dite des DRE (Dispensé de Recherche d’Emploi), payé à hauteur de 60% de son salaire brut et jusqu’à ses 60 ans par l’Unedic dont le budget se trouve ainsi grevé de 5 milliards d’Euros chaque année par cette catégorie de chômeurs.
Sans se poser davantage de question sur son attitude et en totale harmonie avec sa propre conscience, Benoît est convaincu que, de toutes les façons, il a payé « toute sa vie » pour les autres et qu’il est bien normal… qu’il en profite un peu !
Dans son esprit, il ne fait que « récupérer sa mise » …
Quand à la morale de son histoire, et pour se dédouaner de toute responsabilité, le futur retraité pourra dire à qui veut l’entendre que son ex-patron le persécutait en exerçant sur lui une pression quotidienne qui était devenue intolérable, « limite harcèlement », et que, comme tous les patrons, il n’avait cherché qu’à se débarrasser de lui car, soi-disant, il « lui coûtait trop cher !!! ».
Les régimes passent. Les abus restent. Il n’y a que les profiteurs qui changent.
Delanda est Cartago !
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Posté le 02.04.2008 par incroyablemaisvrai
Jean-Jacques Pollet est depuis juillet 2005 l’heureux Recteur de l’Académie de Rouen.
Belle réussite pour cet ancien professeur d’allemand qui, en héritant de cette prestigieuse fonction, s’est vu confier, comme attributs du pouvoir local, les clés d’une magnifique résidence de fonction située sur les hauteurs de Rouen, dans la très chic banlieue de Bois-Guillaume.
Voisin du préfet, Monsieur le Recteur d’Académie occupe l’une des plus belles demeures de l’agglomération, superbe maison de maître du XIXème siècle de 400 mètres carrés située au cœur d’un magnifique jardin arboré de près de 3000 m2.
Electricité, téléphone, eau, assurance, impôts locaux, chauffage, entretien, embellissement, ameublement, tout est fourni à titre gracieux par l’Administration de l’Education Nationale afin que notre homme puisse jouir de cette propriété de 1.5 millions d’Euros en toute quiétude.
Presque chaque jour vers 13 h 45, après une matinée chargée, Monsieur le Recteur se fait raccompagner pour déjeuner par son chauffeur au volant de sa luxueuse Peugeot 605 bleue (de fonction).
Chauffeur, intendant, cuisinière, domestique, jardinier, personne ne manque à l’appel au service de ce petit potentat local dont l’agenda privé est géré au quotidien par un chef de cabinet au service quasi-exclusif de notre autocrate en miniature.
Son entourage professionnel comme ses amis se bousculent pour savoir qui partagera un déjeuner ou participera à la prochaine réception organisée par Monsieur le Recteur.
Rien à dire : ce logement est « attaché » (comme on dit) à la fonction, résidence qu’il devra quitter pour d’autres responsabilité.
Trêve de galéjade : d’après nos calculs, c’est un budget annuel de près de 500 000 € qui est nécessaire pour assurer ce train de vie très provincial de Monsieur le Recteur d’Académie de Rouen, ni mieux, ni moins bien traité d’ailleurs que son collègue d’Aix en Provence ou de Bordeaux !
500 000 € , cela représente l’impôt sur le revenu payé annuellement par 151 foyers fiscaux :
En clair, 151 ménages français doivent contribuer chaque année au titre de l’IRPP pour assurer le train de vie de Monsieur le Recteur de l’Académie de Rouen.
L’Education Nationale est un bateau ivre.
Avec un budget annuel supérieur à 80 milliards d’Euros par an, plus aucun gouvernement depuis George Pompidou ne maîtrise ce super tanker à la dérive, cette dernière officine de l’autogestion à la française, monstre froid miné par les avantages acquits, synonyme de gabegie et la gaspillage généralisés.
Delenda est Cartago !
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Posté le 06.02.2008 par incroyablemaisvrai
Devinette :
Pourquoi est-il impossible de trouver un taxi à Paris pendant les heures de pointe ?
Bon sang, mais c’est bien sûr : parce qu’il n’y a pas assez de taxis !
Erreur ! La réalité est beaucoup plus surprenante : Réglementairement les taxis parisiens sont limités en nombre d’heures de travail, le total journalier ne pouvant dépasser un peu plus de 9 heures.
Compte tenu des conditions de circulation, assez déplorables il faut bien l’admettre, nombre de taxis … rentent chez eux aux heures de pointes, les temps perdus dans les embouteillages réduisant trop le nombre de courses, et donc leur recette.
Comme trouver un taxi est trop incertain pour rentrer de son travail, le parisien de base utilise son propre véhicule pour vaquer à ses occupations, ce qui amplifie d’autant les embouteillages !
La boucle est bouclée…
On ne peut que penser aux provinciaux mais aussi aux pauvres étrangers, touristes ou hommes d’affaires, visitant notre capitale :
Ces taxis, souvent bougons lorsqu’ils ne sont pas introuvables, forment, avec l’inconfort des hôtels parisiens, une des principales images de ces « Frenchies » , souvenirs qu’ils conserveront de la plus belle ville du monde et qu’ils véhiculeront, non sans complaisance, tout autour d’eux et partout dans le monde entier :
Achhhh, Pariiiiiissssss !
Sacrée promotion notre pays à un moment où notre déficit commercial dépasse les 40 milliards d'Euros par an ...Pôôôôvre France…
Delenda est Cartago !
Posté le 09.01.2008 par incroyablemaisvrai
Qui trop embrasse mal étreint ...
Comme le fit une certain Bolufer devenu le célébrissime locataire "à bas coût" du 7ème arrondissement de la Ville de Paris, le sieur Le Duigou cherche, auprès de qui veut l'entendre, à justifier sa réintrégration au Ministère des Finances pour prendre ses nouvelles fonctions de Conservateur des hypothèques dans des conditions dont nous avons déjà parlé!
(Voir billet précédent)
A trop vouloir se justifier, il s'expose à démontrer que l'affaire est plus sombre encore que ce que l'on pensait : Monsieur Le Duigou pourra ajouter à sa retraite dorée non seulement ses nombreux droits d'auteur mais aussi son indemnité de futur retraité du Conseil Economique et Social...
Pour que les choses soient limpides, nous vous invitons à vous connecter sur le lien suivant qui décrit l'ensemble de son "oeuvre".
http://fr.novopress.info/?p=10177
Il y a un gouffre entre les faits et l'idéal duquel il se réclame et qu'il dit partager avec notre cégétiste de base de Renault Sandouville !
Il en va ainsi de beaucoup de nos dirigeants dont les pieds ont, depuis bien longtemgs, décollé du sol :
Ils n'ont même plus conscience des excès dont ils se rendent coupables sur le dos de la République, toujours bonne fille pour ses orgueilleuses "élites" ...
Delenda est Cartago !
Posté le 02.01.2008 par incroyablemaisvrai
La première feuille d’impôt, c’est la feuille de paye !
Alors que l’impôt sur le revenu rapporte 60 milliards d’Euros à l’Etat, ce sont près de 395 milliards d’Euros (plus de 10 000 € par cotisant et par an tout de même) qui sont prélevés chaque année sur le fruit du travail des Français.
Si la santé n’a pas de prix, elle a néanmoins un coût !
Mais au fait, qui « gère » ce prodigieux pactole ? Qui se cache derrière ce trop fameux « Touche pas à ma Sécu » ?
·Le président de la République ?
·Le gouvernement ?
·Nos parlementaires ?
·Les fonctionnaires de l’Etat ?
Non ! et encore 3 fois non ! Ce trésor est aux mains des « partenaires sociaux » qui, depuis 50 ans se répartissent le rôle : CFDT pour la maladie, CFE-CGC pour la vieillesse, CFTC pour la famille, Medef pour le chômage, etc…
Ces syndicats qui représentent moins de 9 % des travailleurs français monopolisent les présidences de ces organisme sociaux depuis… 1945 !
Avec le « succès » que l’on sait ! Rien que de penser que ces gens détiennent les clés de nos retraites, cela fait froid dans le dos …
Paradoxe : alors qu’ils tiennent, pour l’essentiel, leur représentativité des agents de la fonction publique, ces syndicats « représentatifs » (de qui se moque-t-on ?) ont en charge les cotisations versées par … l’ensemble du secteur privé dont ils représentent moins de 2% du corps électoral !
On comprend que les syndicats soient attachés à la Sécu ! C’est l’un de leur principaux fromages !
Mais au fait, comment en est-on arrivé là ?
Depuis l’ordonnance de 1945 (!!!), 5 syndicats (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) disposent du « monopole » de candidature au 1er tour des élections professionnelles dans le secteur privé .
Pour faire bonne mesure, ces mêmes syndicats disposent, avec l’UNSA et la FSU pour les fonctionnaires, d’un exclusivité de dialogue et de négociation face au gouvernement, les 25 millions de français non syndiqués comptant pour du beurre.
Belle leçon de démocratie …
Il est grand temps de mettre fin à cette ruineuse mascarade en rendant aux Français, comme le prévoient les directives européennes, la liberté de choix pour décider eux-même pour tout ce qui concerne leur santé et leur avenir !
Delenda est Cartago !
Posté le 18.12.2007 par incroyablemaisvrai
Augustin Legrand profite de cette période hivernale pour remettre la pression sur le gouvernement à propos du logement social.
Depuis la fameuse loi du droit opposable au logement, l'Etat et les collectivités sont tenus, sous la menace des tribunaux, d'apporter une solution immédiate à toute demande de logement social.
Hélas, notamment du fait de l'immigration clandestine, la demande continue d'exploser et ni Borloo, ni Boutin, ni super-Sarko n'ont trouvé de solutions miracle pour faire face à cette terrible réalité.
Avant la fin de l'hiver, les tribunaux auront mis en demeure les pouvoirs publics pour les obliger à remplir leurs obligations légales.
Mais, au fait, qui paye ???
Oh ! Quelle médiocre question pour un sujet si sensible, n'est-ce pas? D'ailleurs, dans les médias, personne ne la pose !
Bon ! Mais quand même, qui finance tout cela ? L'Etat et les Collectivités Locales bien sûr. En clair, Vous et moi.
Le drame du logement social - ne parlons pas du logement d'urgence qui est un autre problème - est que près de la moitié des HLM sont occupées par des personnes qui n'ont rien à y faire !
Tout se joue lors des interminables files d'attente pour accéder à un logement social : Un, deux, voire trois ans, -sauf si l'on est pistonné-, sont nécessaires décrocher la timbale, mais une fois dans les lieux, on ne les quitte plus !
Dans les faits, il est rarissime qu'on oblige une personne à quitter un logement social, quelle que soit l'évolution de sa situation personnelle.
Résultat, entre 3 et 4 millions de français aux conditions de ressources tout à fait normales continuent de 'squatter" les HLM (immeubles mais aussi maisons individuelles), moyennant un loyer symbolique parfois complété par une allocation ou une indemnité de logement.
Entre parenthèse, se loger à bon compte, c'est un sacré coup de pouce au pouvoir d'achat ! Ca permet d'ailleurs à certains de s'offrir... une résidence secondaire !
Avec les fameux "logements de fonction", -sur lesquels nous reviendrons- nous sommes là devant un véritable sport national comparable aux fameux "avantages acquits".
Une fois encore c'est toute une catégorie de Français qui vit au crochet de la collectivité, forts de leur bon droit et cela sans le moindre scrupule.
Alors que très peu de logements se libèrent, sauf en fin de vie, le flux d'entrée est 2 fois supérieur au flux de sortie, ce qui oblige la collectivité à financer programme immobilier sur programme immobilier pour faire face.
C'est Martin Bouygue qui se frotte les mains...
Delanda est Cartogo !
Posté le 11.12.2007 par incroyablemaisvrai
Fin Novembre, sur les injonctions du petit Nicolas, Christine Largade, Ministre de l'Economie et des Finances, convoque sèchement dans son ministère les pétroliers français pour leur intimer l'ordre de réduire le prix des carburants à la pompe, face à l'exaspération de plus en plus marquée des français.
C'est vrai que pour la seule année 2007, les bénéfices de Total vont approcher les 15 milliards d'Euros soit la bagatelle de 100 milliards de Francs. Ces 100 milliards s'ajouteront aux 85 milliards de l'année précédente qui se sont ajoutés au 80 milliards de 2005 !
Sur 4 ans c'est donc un pactole de plus de 320 milliards de francs qui aura été amassé par cette seule compagnie. Après impôts.
Autant dire que quand Total s'engraisse, l'Etat encaisse, tant par l'impôt sur le société que par la fameuse TIPP à laquelle il faut rajouter les 19.60 % de TVA.
Bref, ladite "convocation" de Madame Lagarde sous l'oeil des caméras (de la Com', toujours de la Com') relève davantage d'une mise en scène, aucun des protagonistes n'étant véritablement décidé à lacher quoi que ce soit, qui sur les profits, qui sur les impôts : Je te tiens, tu me tiens... par la barbichette.
D'ailleurs rien ne devait sortir de cette réunion.
Toute inutile que fût cette rencontre, combien furent nombreux les français qui ont été outrés de voir Madame Lagarde, face aux caméras, se précipiter tout sourire vers Christophe de Margerie, PDG de Total, pour échanger deux gros bisous chaleureux et complices!
Toute inexpérimentée que vous soyez, Madame la Ministre, laissez donc encore aux français les quelques atomes d'illusions qu'ils se font encore de la politique :
Chacun sait que le monde très parisien de l'argent, (Total), de la politique (vous-même) et des médias (les caméras) forme le terrible ménage-à-trois, mélange infernal qui mine les fondements de notre pays depuis les années Mitterrand !
Faute d'une quelconque efficacité, gardez au moins un peu de pudeur à un moment où la vie devient de plus en plus dure pour de très nombreux français.
Gardez ces étreintes à l'abri de nos regards, et réservez-les plutôt aux quelques privilégiés qui se bousculent aux cocktails des ministères ou dans Garden parties présidentielles!
Delenda est Cartago.