Carton Rouge !
Publié le 05/10/2009 à 23:28 par incroyablemaisvrai
En septembre 2009, le parlement européen a dû se prononcer sur le remplacement de José Manuel Baroso à la tête de la Commission Européenne !
Quelle ne fût pas la surprise de millions de démocrates dans les 27 pays de la Communauté Européenne de constater avec amertume que Monsieur Baroso, candidat unique à sa propre succession, ne s'est vu opposer aucun adversaire lors du vote du parlement !
A quoi bon envoyer à Strasbourg 732 députés européens grassement payés pour en arriver là ?
Plutôt que d'exprimer leur choix en leur âme en conscience, nos parlementaires ont préféré cautionner "les petites combines entre amis" en validant un choix proposé par une petite bande de technocrates tellement sûre de son fait que ces députés-godillots issus des plus vieilles démocraties du monde n'ont pas eu le pouvoir s'y opposer.
La démocratie européenne est décidément bien malade ! Celà n'augure rien de bon pour demain et les générations futures...
Delenda est cartago !
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Publié le 06/09/2009 à 22:54 par incroyablemaisvrai
L’année qui vient sera consacrée au renouvellement des élus régionaux.
Les régions françaises sont actuellement gérées - même si le terme paraît peu approprié - pour 20 d’entre elles par la gauche et 2 d’entre elles (la Corse et l’Alsace) par la droite.
D’après les dernières données publiées par la « Direction générale de la comptabilité publique et Direction générale des collectivités locales »,
la masse salariale des Conseils Régionaux a tout simplement triplée depuis le dernier scrutin de 2002, pour passer de 470 millions par an à plus d’1,6 milliards d’euros pas an soit une progression de 28% en moyenne annuelle.
En voici le détail :
2002 470 millions d’euros
2003 520 millions d’euros
2004 570 millions d’euros
2005 620 millions d’euros
2006 780 millions d’euros
2007 1,6 milliards d’euros
On pourra trouver tous ces détails page 108 du rapport sur le lien suivant :
http://www.dgcl.interieur.gouv.fr/workspaces/members/desl/documents/clench/2008/clench2008_10/downloadFile/file/CLENCH2008_10.pdf
Bien entendu, cette hausse phénoménale des coûts salariaux de ces collectivités territoriales a été répercutée sur les feuilles d’impôts qui fleurissent actuellement dans les boites aux lettres.
Outre qu’il est difficile d’admettre une telle dérive dans les recrutements des Conseils Régionaux, il faut garder à l’esprit que, par nature irrévocables, les fonctionnaires territoriaux qui ont été recrutés au cours de ces 6 dernières années l’ont été pour … 40 ans, ce qui pose aussi le problème des retraites de la fonction publique qui (que ce soit au niveau national comme au niveau local), est encore très loin d’être réglé.
En effet, compte tenu des disparités fortes entre public et privé, un fonctionnaire français cotise 2 fois moins pour percevoir 2 fois plus que les salariés du privé, le déficit entre cotisations et pensions étant compensé par l’Etat, c’est à dire par l’impôt !
En clair, même une gestion pondérée des effectifs au cours des prochaines années n’aura qu’un effet très faible sur le réduction des coûts de fonctionnement de nos conseils régionaux !
Sur la base d’un salaire brut médian (y compris les charges sociales) de 1800 € par mois, chaque personnel recruté par un président de région correspond (période d’emploi + retraite incluse) à un engagement de dépenses de … 1,5 million d’euros par individu sur l’ensemble de sa carrière !
Les présidents de régions en ont embauché plusieurs milliers depuis 2002 …
Irresponsables !
Delenda est cartago !
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Publié le 07/12/2008 à 12:00 par incroyablemaisvrai
La France est bien malade de sa démocratie sociale !
Jugez plutôt !
Chargés de régler les conflits entre salariés et employeurs, les tribunaux des Prud'hommes, dont pourtant 4 décisions sur 5 sont favorables aux salariés, sont formés par un Conseil dont les membres sont élus par leurs collègues de travail, membres siégiant à parité entre collège des employeurs et celui des salariés.
Pour être élu juge, les syndicats dit "représentatifs" (de façon immunable depuis l'ordonnance de 1945) bénéficient du MONOPOLE de candidatures pour accéder à cette fonction.
En clair, si vous n'appartenez pas à la CGT, la CFDT, FO et la CFTC, comme 95% des français, impossible de présenter votre candidature, vous n'en avez pas le droit !
Les résultats du scrutin du 3 Décembre 2008 sont éloquents :
- Avec 8,41% des voix, la CGT obtient .... 39,31% des sièges
- Avec 5,40% des voix, la CFDT obtient ... 24,78% des sièges
- Avec 3,91% des voix, FO obtient .......... 15,81% des sièges
- Avec 2,15% des voix, la CFTC obtient .... 5,31% des sièges
Au total, avec seulement 19.88% des inscrits, ces 4 syndicats se partagent plus de 85% des sièges.
Vous trouverez les résultats détaillés sur :
http://www.resultats.prudhommes.gouv.fr/el2008_resultats-scrutin-du-0312.xls
Belle leçon d'anti-démocratie !
Le plus curieux est que les exégètes de tout poil se sont lamentés sur toutes les TV et Radios de l'extrême faiblesse de la participation des salariés à ce scrutin, prétextant mille bonnes raisons : la réalité est que, dans leur immense sagesse, les salariés français ne veulent plus cautionner un système à bout de souffle dominé par un monde syndical qui n'a plus de représentativité que le nom !
Sarkosy avait promis de réformer le système en profondeur, puis, à peine plus d'un an après son élection (voir notre billet du 15 Juin 2008), le Président de la République y a renoncé.
Delenda est Cartago !
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Publié le 18/11/2008 à 12:00 par incroyablemaisvrai
Extrait du rapport de la Cour des Comptes… :
« La dotation inscrite au budget de l’Etat en 2006 pour financer le budget de l’Assemblée nationale s’est élevée à 502,18 millions d’euros, en augmentation de 1,8% par rapport à la dotation de 493,30 millions perçue en 2005.
En plus de cette dotation, ont été inscrites au budget de l’Assemblée nationale de l’exercice 2006 des ressources propres à hauteur de 50,8 millions d’euros, incluant un prélèvement sur les disponibilités de 47,6 millions d’euros.
Les crédits budgétaires initialement prévus pour 2006 s’élevaient donc à 552,973 millions d’euros...
...Leur financement devant être assuré par la dotation de l’Etat pour 502,18 millions d’euros et par les ressources propres de l’Assemblée pour 59,62 millions d’euros, dont 56,43 millions d’euros de reprise sur les disponibilités. »
Ainsi donc, le coût annuel d’un député avoisine les 957 000 Euros par tête soit près de 80 000 € par mois !
Ah ! J’oubliais : le budget de fonctionnement du Sénat s’élève lui à … 340 millions d’Euros auquels vient s’ajouter la rondelette somme de 1 milliard 150 millions d’Euros de réserves.
Si vous êtes curieux, nous vous suggérons de vous connecter au lien suivant :
http://www.politique.net/2008093003-le-senat-gere-une-cagnotte-de-plus-d-un-milliard-d-euros.htm
Si la démocratie n’a pas de prix, elle a néanmoins un coût !
Dormez, bonnes gens, dormez !
Delanda est Cartago !
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Publié le 04/02/2008 à 12:00 par incroyablemaisvrai
« Puisque le peuple vote contre le gouvernement, il faut dissoudre le peuple »
Bertolt Brecht (Philosophe allemand, 1898-1956)
Les 2 assemblées, sénateurs et députés, réunies à Versailles viennent de modifier la Constitution Française pour le 23ème fois depuis que les Français l’ont adopté -par référendum- en 1958.
Cette nouvelle modification va permettre aux parlementaires d’adopter furtivement, en séance de nuit, le texte permettant à la France de signer le traité de Lisbonne !
Sans débat, ni dans les médias, NI MEME A L’ASSEMBLEE NATIONALE…
Rappelons que ce texte met fin à la règle de l’unanimité en Europe : dès l’adoption de ce "mini-traité", un majorité de pays pourra décider contre une minorité et la France n’aura plus qu’à se coucher devant le Conseil Européen.
Mauvais présage : Madame Merkel avait cédé devant Sarko sur le principe du mini-traité à condition que la France renonce au référendum ! Mais au fait, de quoi s'occupe-t-elle, celle- là ?
On peut s’interroger ce qui a amené les députés à scier la dernière branche sur laquelle étaient assis leurs derniers fragments de pouvoir !
Chose fort méconnue, les députés français n’ont en réalité aucune liberté de vote : ce sont les responsables des groupes parlementaires qui décident comment voter et qui imposent aux députés-marionnettes le sens du vote.
Par le biais de l’investiture de leur parti qui leur impose une absolue docilité pendant la mandature, c’est donc une poignée de politiciens qui dirigent les travaux de l’Assemblée Nationale et qui décident de tout : Sa majesté Sarko 1er a dit, l’ambitieux Copé (qui pense aussi chaque jour en se rasant) exécute !
Vous n’y croyez pas ? En voici la preuve : A l’assemblée, le vote n’est pas secret mais public ; les députés votent à main levée !!!
Croyez vous qu’il existe, parmi ces politiciens professionnels qui doivent TOUT au monarque, une poignée de parlementaires en situation d’affronter le pouvoir pour exprimer le fond de leur pensée ?
Que nenni !
Et voilà pourquoi 80% des parlementaires, pourtant parfaitement conscients de trahir ceux qui les ont élu, préfèrent dissoudre la volonté du peuple plutôt que de risquer « perdre leur place » !
Ils sont ici par la volonté du peuple mais nous les sortirons par la force des baïonnettes !
Delenda est Cartago !
Publié le 05/01/2008 à 12:00 par incroyablemaisvrai
« Les retraites, quelle justice ? ».
Tel est le titre du livre cosigné et publié en 2005 par Monsieur Jean Christophe Le Duigou, au demeurant numéro 2 de la CGT et tête pensante de Bernard Thibaut, son secrétaire général.
Le syndicat ouvrier, fer de lance de l’action syndicale depuis 1945, donne pour ambition aux salariés « de s’organiser collectivement et durablement pour défendre leurs intérêts face à l’oppression et à l’exploitation ».
Noble cause s’il en est, à laquelle le Sieur Le Duigou participe depuis plus de 25 ans.
Qu’a dû penser le cégétiste de base de Renault à Sandouville, le conducteur de Véolia Transport à Bordeaux ou de la RATP à Paris, ou encore la caissière du Géant Casino de Chasse sur Rhône en apprenant que leur très médiatique leader, en charge du dossier « Retraites » à la CGT, venait de prendre ses dispositions pour préparer soigneusement la sienne.
De fait, ce Monsieur devrait bénéficier de conditions des plus avantageuses si l’on en croit tout le « ramdam » que cela est en train de faire dans la presse comme sur Internet ???
Ma foi, chacun se débrouille comme il peut ! On est en France...
Là où l’ouvrier de base doit quelque peu gamberger, c’est de découvrir que ce Monsieur Le Duigou n’est rien d’autre qu’un Haut Fonctionnaire du Ministère des Finances qui vient de rejoindre son corps d’origine pour être nommé « Conservateur des Hypothèques », l’un des grades et des postes les plus recherchés de la Haute fonction publique.
Et d'ailleurs, que vient faire un Haut Fonctionnaire du Ministrère des Finances dans un syndicat ouvrier ?
L’auteur de « Les retraites, quelle justice ? », un fois nommé, pourra, d’ici quelque mois, prendre la sienne avec, comme base de calcul, son salaire moyen des 6 derniers mois, comme cela est (scandaleusement) le cas dans toute la fonction publique…
Avec, en prime, ses nombreux droits d’auteur lui serviront de « retraite complémentaire » !
Ce Haut Fonctionnaire, dirigeant de la CGT -de laquelle il n’a pas démissionné d’ailleurs- imprégné de certitudes, habitué des médias, bien en vue dans le microcosme parisien, et, qui plus est, appartenant au Ministère des Finances, est-il le mieux placé pour représenter le monde ouvrier dans ce pays ???
Rappelons tout de même que le Ministère des Finances, dont est issu Monsieur Le Duigou, est notamment chargé de contrôler le fabuleux trésor du Comité d’Entreprise d’EDF/GDF (recette de 460 millions d’Euros par an), pactole par ailleurs géré par la CGT, organisation syndicale co-dirigée par ce même individu !!!
Quand mettra donc -t-on fin à cette pantalonnade où les 25 millions de salariés du privé se trouvent représentés dans toutes les négociations sur les retraites, face au Gouvernement, à la fois par un Haut Fonctionnaire du Ministère des Finances et par son chef, leader syndical de la CGT Cheminots, salarié de la SNCF, l’entreprise publique le plus déficitaire de France ???
Encore une fois, syndicats, politiques, médias et Haut(aine) Fonction Publique font bon ménage sur le dos des Français.
Delenda est Cartago !
Publié le 22/12/2007 à 12:00 par incroyablemaisvrai
Le père d'Hélène habite un ravissant petit château 18ème en région Charentes-Poitou.
Bien que seul avec son épouse, l’heureux propriétaire des lieux a opté pour le « tout-électrique » pour chauffer l’ensemble des pièces de l’imposant édifice et pour, tous les soirs, illuminer le château dans son écrin d’arbres centenaires .
Le châtelain, ancien directeur d’une centrale thermique EDF, continuera d’être chauffé et éclairé par son ancien employeur jusqu’à sa mort moyennant le paiement de sa facture d’électricité assortie d’une réduction de 90% sur le prix public.
Le même régime est appliqué aux 157 000 salariés de l’électricien auquel il faut rajouter 140 000 retraités. Soit un petit cadeau annuel des français à leur « très chers » électriciens de plus de 200 millions d’Euros par an.
Il en va de même pour nos 36 000 gaziers !
Si vous voulez approfondir le sujet, cliquez sur ce lien :
http://www.ifrap.org/2-fromages/EDF-GDF.html
Pour les œuvres sociales de son personnel, EDF prélève 1% sur le montant de votre facture (soit 460 millions d’Euros par an tout de même) pour le reverser à son C.E. (comité d’entreprise).
Pour soigner son image et se mettre à l’abri des critiques dans les grands médias dont elle achète le silence, EDF dépense chaque année près de 70 millions d’Euros alors que l’entreprise est en situation de quasi-monopole.
Le consommateur ne retire absolument rien de cette « pub » qui n’a aucune raison d’être, autrement que de valoriser l’image de l’entreprise et celle de ses salariés.
Enfin, collusion suprême entre secteur public et élus de la nation, EDF prélève sur chaque facture et selon les lieux entre 5 et 8% du montant des consommations, pour le reverser… au budget des communes, soit plus de 900 millions d’Euros chaque année.
Cette manne qui alimente la quasi-totalité des budgets communaux a pour objet de (sans rire) … financer les « programmes d’électrification » des collectivités locales.
Quand on sait qu’en plus, EDF (comme l’Etat ou la SNCF) n’a pas mis de côté les sommes nécessaires à la retraite de ses agents -les fameux régimes spéciaux- (il manquerait de 30 à 50 milliards d’Euros pour EDF-GDF…) , ce sont les Caisses de retraites du privé qui vont être mises à contribution.
Dormez, bonnes gens, dormez, l’Etat veille à votre sommeil.
Pieuvre France !
Delenda est Cartago !
Publié le 19/12/2007 à 12:00 par incroyablemaisvrai
Il n'est pas rare que l'actualité nous fournisse en "live" les preuves de ce que nous avançons. Mais avec cette rapidité, c'était pour le moins inattendu.
Le sieur Bolufer, Haut Fonctionnaire logé par la Ville de Paris, payait donc un loyer de 1200 € pour un appartement de 190 m2, quartier Port Royal à Paris (5ème).
La presse se faisant largement l'écho de cet affaire, nous ne nous substituons donc pas à elle et vous laissons découvrir les faits sur le lien suivant :
http://www.20minutes.fr/article/201946/Politique-Le-directeur-de-cabinet-de-Mme-Boutin-loue-un-appartement-a-loyer-modere.php
Pour aller au fond des choses, sachez que ce personnage avait tout de même rang de Préfet Hors Cadre de la République et que, il y a quelques jours, il entrait dans une colère noire (France Culture) pour exprimer le caractère scandaleux de telles situations.
Ce monsieur est donc un profiteur doublé d'un comédien et d'un hypocrite de haut vol (...!!!) qui, un moment muté en province, a été jusqu'à sous-louer ce logement pour conserver son bail !
Le problème, ce n'est évidemment pas Monsieur Bolufer : Qu'il démissionne et qu'on en parle plus !
Le problème, ce sont ces milliers de profiteurs qui sont en train de serrer les fesses parce qu' ils se trouvent exactement dans la même type de situation. Ils prient tous très fort pour qu'on ne parle pas d'eux.
Autrement, rien ni personne ne les fera bouger...
Delenda est Cartago !
Publié le 12/12/2007 à 12:00 par incroyablemaisvrai
Ancien président de la République, statut qui lui donne une certaine autorité morale et en tout cas une totale liberté de parole, Giscard commentait ainsi (le 26 octobre dernier dans le journal le Monde) le projet de mini-traité européen de Nicolas et consors, dirigeants européens :
"Les outils sont exactement les mêmes, seul l'ordre a été changé dans la boîte à outil. La boîte, elle-même, a été redécorée en utilisant un modèle ancien, qui comporte trois casiers dans lesquels il faut fouiller pour trouver ce que l'on cherche"
(C'est dur de "faire peuple" et de se mettre à la portée de nous autres, pauvres français, en disant des choses simples avec un langage de bricoleur du dimanche...)
Ce à quoi le fanatique européiste Bourlange ajoute : " Toute la Constitution est là ! Il n'y manque rien." (France Culture le 24 Juin 2007).
Au fait, Monsieur Giscard d'Estaing :
Vous qui siégez si doctement au Conseil Consitutionnel, que faites-vous du VETO clairement exprimé, il y a 18 mois, par le peuple de France qui a rejeté sans ambigüité la mise en oeuvre de cette Constitution européenne ?
Alors que votre -seul- travail consiste à préserver la Constitution de notre pays, comment se fait-il que vous souteniez un texte dont la majotité des français ne veut pas, texte qui, par ailleurs, met directement en cause notre propre Constitution ?
Le moins que vous auriez pu faire était de réclamer un nouveau Référendum : Ce que le peuple français a lié, seul le peuple peut le délier.
Arrogance ou lâcheté ? Aveuglement ou malhonnêteté intellectuelle ?
Nul doute que, en temps qu'ancien Président de la République, vous devrez répondre de cette stupéfiante attitude devant le tribunal de l'Histoire.
Delanda est Cartago