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incroyablemaisvrai
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Petit voyage au coeur du système pourri légué aux nouvelles générations : bientôt la Révolution ???
Catégorie :
Blog Politique
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04.12.2007
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10.04.2014

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Ministères : une armée de mexicains gavée de primes !

Publié le 10/04/2014 à 20:14 par incroyablemaisvrai

Intéressantes, ces passations de pouvoir dans les différents ministères de la République lors du changement de gouvernement.

 

Au delà du traditionnel passage de flambeau entre le partant et l'entrant, l'un qui rie jaune tandis que l'autre rie de bon coeur, il faut noter que le partant quitte généralement les lieux sous les salves d'applaudissements de ses collaborateurs, l'émotion des uns et des autres étant palpables dans les nombreuses cours d'honneur ministérielles.

 

Mais au fait, qui sont ces innombrables collaborateurs dont s'entourent les ministres pour remplir leur mission et qui composent les fameux "cabinets ministériels" ?

 

Entre "conseillers" et ce qu'on appelle pompeusement les "fonctions supports" (entendez par là cuisiniers, chauffeurs, serveurs, huissiers, jardiniers, techniciens de surface, enfin tout ce qu'il faut qu'une maison soit bien tenue...) ce sont des milliers de personnes qui s'assurent du confort quotidien de nos ministres, réellement traités comme des coqs en pâte, voire des nababs, tout cela aux "frais de la princesse".

 

D'après les chiffres publiés par la nation, les cabinets ministériels parisiens se composent de près de 3000 personnes qui, outre leur salaire de fonctionnaires ou de contractuels, vont cumuler 26 millions d'Euros de rémunérations complémentaires pudiquement appelées "DISP" pour Dotations d'Indemnités pour Sujétions Particulières. Bref des primes.

 

Hormis l'Elysée qui ne figure pas dans ces chiffres, le champion toute catégorie est Matignon où le cabinet du premier ministre est composé de...523 personnes, dont un cabinet militaire de 30 personnes.

 

Imaginez un Seigneur du Moyen-Age, châtelain de son état, entouré d'un personnel entièrement dévolu à son service, employer plus de 500 personnes pour faire tourner sa maison, même aux 35 heures ?  A Marseille, on parlerai de galéjade... 

 

Parmi les ministères prestigieux en terme de personnel, on trouve ensuite le Ministère de la Défense (253), le Ministère de l'Intérieur (252), suivi du Ministère des Affaires étrangères (251) et de l'Ecologie (204) : on comprend mieux pourquoi ces messieurs-dames les ministres sont très attachés à leurs fonctions.

 

En bas de tableau, on retrouve le misérable ministère de l'Artisanat, du Commerce et du Tourisme (qui vient d'échoir à Madame Fourneyron) avec un petit 39 personnes tandis que le ministère du commerce extérieur n'occupe "que" 38 personnes: une misère pour Fleur Pellerin, probablement victime de l'éternel déficit du Commerce Extérieur..

 

Chaque année, tout ce petit monde se partage une prime annuelle moyenne de 8908 Euros (en plus de leur rémunération) pour "Sujétions Particulières"

 

Comme dit la chanson, "Ah la belle vie, sans soucis, sans problèmes...."

 

On comprend mieux l'émotion du personnel au départ de "son" ministre lors d'un changement de gouvernement : en effet, à l'exception des hauts fonctionnaires détachés et qui retrouveront leur "corps d'origine", la plupart se retrouvent au chômage.

 

Cela justifie bien une petite larme, non ?

 

Delenda est cartago  !

 

 

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Pour moi, c'est Patrick Chabert !

Publié le 10/03/2014 à 11:35 par incroyablemaisvrai Tags : bonjour moi bébé roman jeux bleu

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Difficile de discerner la part de politique nationale et d’intérêts locaux dans une campagne municipale, tant les français, férus de politique, balancent entre privilégier leur avenir à travers les programmes proposés et le traditionnel carton rouge en direction de la  politique nationale, source de frustrations, voire de colères accumulées au fil des années.

 

Coup de gueule contre le gouvernement ou enjeux locaux : c’est en fait à un savant dosage que vont se livrer les français à l’occasion du prochain scrutin local.

 

 La ville de Rouen (Normandie) en est un exemple quasi parfait :

 

En rejoignant le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, Valérie Fourneyron (bébé Fabius) a cédé sa place à Yvon Robert (PS),   haut-fonctionnaire assez falot qui, dirige la Ville enfermé dans son bureau : Résultat : malgré 18 ans de mandat  (dont 8 ans passés à la tête de la ville), le maire sortant souffre toujours d’un terrible manque de charisme et de notoriété,  handicap  que, par contrecoup,  la ville aux 100 clochers paie au prix fort depuis une decennie.

 

Depuis son retour aux affaires, le PS rouennais a fort à faire face à des écolos déchainés qui -comme sur la plan national- passent le plus clair de leur temps à démolir l’équipe en place à laquelle ils appartiennent . Au point de présenter une liste concurrente, liste contre laquelle le PS s’active avec la dernière énergie.

 

Quand aux communistes, bien qu’ils aient renoncés à créer une liste, ils restent dans le giron du PS mais …font campagne séparée, avec les mots les plus durs qui soient vis-à-vis du gouvernement. Bonjour l’ambiance entre colistiers !

 

Autant dire qu’avec la gauche rouennaise, empêtrée dans ses psychodrames nationaux, on est bien loin des enjeux locaux et de l’intérêt des rouennais, les choses se passant bien au-dessus de leur tête, sous la férule (main de fer dans un gant d’acier) du premier adjoint de la ville voisine de Grand-Quevilly, par ailleurs tourbillonnant ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius .

 

Face à une gauche dispersée en 5 listes distinctes, la droite républicaine rouennaise peut voir venir. A tort ou à raison d’ailleurs. Car l’histoire de ces deux listes n’est pas banale :

 

A l’origine, c’était  la sénatrice Catherine Morin-Desailly qui avait été programmée pour conduire une liste d’union UMP-UDI-MODEM, raison pour laquelle, ignorant délibérément les personnalités en place, l’UMP  normande s’est dotée d’un candidat ad hoc qui, une fois les négociations d’usage,  avait vocation à se retirer face à la sénatrice adoubée par les autorités nationales.

 

En Septembre, patatras ! La sénatrice, pour de sérieuses raisons de santé, décide de limiter ses ambitions au poste de 1ère adjointe, laissant la place à Patrick Chabert.

 

C’est là que, dans un subtil jeu d’egos, intervient un autre baron local, Antoine Rufenacht, ex-secrétaire d’Etat, ex-directeur de campagne de Chirac, ex-maire du Havre mais toujours le big boss de l’UMP normande. 

 

Celui-ci, après avoir déclaré en public qu’il ne voyait « personne dans ses troupes digne de diriger la Ville de Rouen »,(Sic…),  décide de maintenir son Mac-Mahon (j’y suis, j’y reste) pour emmener la droite dans une primaire, jeu qui reste toujours hasardeux, même si cela lui permettra sans doute de ratisser plus large au 1er tour :

 

Il est vrai que le sieur Rufenacht a toujours trouvé que le haut clocher de la cathédrale de Rouen faisait bien de l’ombre à sa chère ville du Havre que, dans ses rêves, il imagine un jour capitale de la Normandie. Bref, il vaudrait bien mieux à ses yeux que Rouen reste à gauche.

 

 Fabius-Rufenacht, même combat.

 

 Et les rouennais dans cette affaire ? Qu’on-t-il à gagner de ces jeux politiciens et de ces coups de billards à 3 bandes qui se passent au dessus de leur tête, à 1000 lieues de leurs préoccupations ? A dire vrai, pas grand chose !

 

Les programmes des différents candidats étant volumineux et parfois indigestes,  tenons-nous en aux slogans annonçant fièrement les ambitions  de chacun pour leur ville :

 

Pour les écolos, c’est «  Décidons Rouen » : on se doute bien qu’avec leur « sens de l’équipe » et leur esprit de polémique permanente, il n’ y a pas grand chose qui pourra se décider avec eux. Donc, passons.

 

Pour le PS  c’est « Notre force , c’est Rouen » : En fait c’est tout le contraire . Sans même évoquer les éternelles bisbilles avec les écolos, les communistes, le NPA et l’extrême gauche qui présente  sous 2 listes, Yvon Robert  a déjà et officiellement décidé qu’il ne briguerait pas la présidence de Rouen Métropole. Dans ce cas de figure, Yvon Robert ce n’est plus une force, mais LE maillon faible de la capitale normande.

 

Pour l’UMP, c’est « Rouen c’est vous » : En fait, il faut se pincer -fort- pour s’en convaincre, tant , en public comme en privé, le patron de l’UMP seinomarine , Antoine Rufenacht, se fait une haute opinion des rouennais.

 

Pour le FN , c’est « Rouen Bleu Marine » : Avouons que ce slogan « national » ne propose pas un ligne claire de ce que sont ses véritables ambitions pour la Ville.

 

Enfin pour l’UDI-Modem, c’est « Pour ceux qui aiment Rouen ».  Si l’on admet que la Ville de Rouen doit être dirigée par des rouennais et pour les rouennais, alors, pas de doute, pour moi c’est Patrick Chabert.

 

Enjeu national ? Coup de gueule ? Enjeu local ? Sanction des sortants ? Les électeurs trancheront et honni soit qui mal y pense…

 

Delenda est Cartago !

 

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Vous avez dit "compétitivité" !

Publié le 07/03/2014 à 08:18 par incroyablemaisvrai

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"At $7.25 an hour, someone who works full time a salary of just $ 14 500 a year (Source : Nico Probst, Cabinet de Barack Obama, mars 2014).

 

7,25 dollars de l'heure, c'est le salaire minimum aux USA. Soit 5,80 € de l'heure, tarif auquel on doit rajouter les 20% de cotisation salariale, ce qui met le coût du travail minimum à 7€ de l'heure, pour 11 € en Allemagne et ... 13.50€ en France soit tout simplement 2 fois plus qu'aux USA.

 

Bien sûr, en terme de conquête sociale, rien à dire.

 

Mais si on admet que le SMIC sert de base à l'ensemble de l'échelle des salaires, il faut bien admettre qu'on est pas prêts d'accueillir des nouvelles usines en France.

 

En effet, à moins d'ignorer, voire de fustiger la mondialisation, point n'est besoin pour les riches américains et non moins riches cousins Germains d'aller investir en Chine ou au Viet Nam afin d' implanter leurs usines : ils continuent d'abord et avant tout d'investir chez eux, ce qui crée de l'activité, c'est à dire de l'emploi.

 

De 2012 à 2013, les investissements étrangers directs en France sont passés de 10,1 milliards de dollars à... 5,7 milliards de Dollars, soit une chute de 77% en un an.

 

Certes, il y a la crise.

 

Certes, il y a l'aberrante politique économique et surtout fiscale menée par Hollande, Moscovisci et consors qui, à elle seule a de quoi faire fuir le plus distrait des investisseurs, mais il y a aussi et surtout l'énorme écart du coût de la main d'oeuvre, les charges sociales et fiscales pesant sur les salaires pour financer "notre modèle social", par ailleurs exsangue et à bout de souffle à force d'accumuler des déficits.

 

Et pour comprendre qu'on est loin d'être au bout de nos peines, il n'y a qu'à écouter le message adressé  en Janvier 2014 par le Président de la République au corps diplomatique (nos ambassadeurs) : "Les investissements étrangers sont les bienvenus en France. Si vous connaissez des entreprises qui hésitent entre plusieurs pays, je vous fais confiance pour leur dire que c'est en France qu'il faut venir."

 

Comme voeux pieux, on ne peut mieux faire car c'est vraiment ce qui s'appelle parler pour ne rien dire. Quitte à parler dans le vide dans de telles déclarations, François Hollande aurait fait perdre moins de temps à nos ambassadeurs en passant l'après midi avec ... Julie Gayet.

 

En effet, la France ne s'en serait pas plus mal portée. Probablement lui non plus d'ailleurs.

 

Delanda est Cartago !

 

 

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Comment Delanoé a ruiné Paris

Publié le 05/03/2014 à 09:11 par incroyablemaisvrai

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A son arrivée à la tête de la Mairie de Paris en 2001, non seulement Bertrand Delanoé s'est empressé de manger la totalité des 600 millions d'Euros  d'excédents laissée par son prédécesseur, mais a endetté massivement la ville, la dette étant passée de 1 à près de 3 milliards d'Euros entre 2001 et 2008, malgré l'envol des droits de mutation, ceci  grâce à la bulle immobilière, droits qui rapportent, bon an mal an, quelque 800 millions par budget.

 

En 9 ans,fait typique de la gestion socialise, la masse salariale de la Mairie a progressé de 42% en moins de 10 ans, soit 26% de plus que l'inflation, tandis que des primes annuelles pouvant atteindre 40 000 € viennent agrémenter la fin d'année des principaux hauts-fonctionnaires municipaux.

 

Parmi les multiples abus et dérapages du "manager" comme il aime à se nommer, Delanoé a couvert la rémunération d'une bonne trentaine de permanents CGT planqués au sein de la MCVAP, mutuelle de la Ville, ceci pour un petit million d'Euros par an, soit 10 millions pour l'ensemble de ses mandatures, on se demande bien pourquoi ?

 

Bien sûr, pour financer tout cela, et une fois les excédents épongés, il a fallu augmenter les impôts : entre 2008 et 2010, la taxe d'habitation a été majorée de 17% tandis que la taxe foncière à explosée de 63%. Les parisiens apprécieront.

 

En 10 ans, tout est à l'avenant : Sur un total de 60000 salariés, 2300 personnes embauchées pour faire face... aux réductions du temps de travail, +48% versés aux associations (le clientélisme va bon train), +12% pour les voitures de fonction , + 15% de timbres , + 155% de frais de location de bureau, comme le souligne la revue Capital de Novembre 2010.

 

Peu soucieux de l'argent publics, les millions valsent à la Mairie de Paris :

23 millions pour le Boulevard Magenta (embouteillages monstres à toute heure), 18 millions pour la Place de la République (entièrement bétonnée), 40 millions pour les voies sur berge (partiellement innaccessibles aux voitures), circulation boulevard St Michel modifiées 3 fois , sans parler du tramway, boulevard des Maréchaux, qui aura coûté plus de 60 millions d'Euros... par kilomètre.

 

2014 : Delanoé s'en va, espérant laisser la place à son adjointe pour éviter toute critique future de cette gestion calamiteuse.

 

 

Comme dis la chanson, : Bon voyage, Monsieur Dumollet, "Allez au diable, et vous et votre ville, où j'ai souffert mille tourments."

 

Delanda est Cartago...

 

 

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Le pillage de l'Unedic par les intermittents du spectacle

Publié le 03/03/2014 à 13:16 par incroyablemaisvrai

Chaque année, selon la Cour des Comptes, c'est 1 milliard d'Euros qui est payé par l'Unedic (Caisse chômage des salariés) à plus de 100 000 intermittents du spectacle lorsqu'ils sont entre 2 jobs.

 

Plus pécisemment, la "profession" des intermittents cotise pour 232 millions d'Euros alors que plus d'1,263 milliards d'indemnités ont été versées en 2013.

 

On aura tout entendu au sujet de ce pillage en règle des salariés français qui seront ainsi contents d'apprendre que, pendant qu'on cherche à réduire leurs indemnités chômage en cette détestable conjoncture, certains estiment "normal" qu'ils subventionnent la création française ainsi que leurs zélateurs.

 

Quel beau geste de "solidarité" alors que le salarié moyen émarge à moins de 2000 euros par mois et qu'on vient lui expliquer qu'il doit cotiser toujours plus pour toucher de moins en moins, nombreux d'entre eux se retrouvant au bout du compte en fin de droits.

 

Evidemment, difficile d'argumenter quoique ce soit en France dès lors qu'on se cache sous le voile de la solidarité, nationale qui plus est.

 

Or, il s'agit bel et bien d'un véritable scandale : en effet, le principe même de l'assurance (chômage ou autre), c'est de couvrir un risque, risque qui est aléatoire par nature :

 

On risque de perdre son emploi, donc on paye chaque mois par prélèvement sur son salaire une prime d'assurance pour couvrir ce risque. Rien de plus simple, c'est comme l'assurance auto.

 

Là où le bas blesse, c'est que, concernant un intermittent, le chômage partiel n'est par définition pas un risque, mais un certitude. En clair, dans ce régime ultra privilégié (je sais, ils n'aiment pas...), l'Unedic n'assure pas un risque, mais doit faire face à un certitude : l'emploi en question est intermittent...

 

Raison pour laquelle il est grand temps de sortir de l'ambiguité et de limiter l'assurance chômage au seul risque de perte d'emploi, ceci pour répondre aux aléas d'une carrière professionnelle.

 

Quant aux intermittents, il appartient à leurs employeurs, notammement TF1 et France Télévision et autres médias nationaux qui abusent largement du système, de créer une caisse de péréquation dédiée aux intermittents du spectable pour prendre en compte leurs revendications.

 

Et puis, racker pour Marion Cotillard, "ça l'fait pas"  comme on dit au pôle emploi.

 

Quelle image pitoyable, lors de la dernière nuit des Césars au théâtre du Chatelet à Paris, que le spectable offert par ces milliers d'artistes en habits ou en robes Dior , et de les voir ainsi implorer la solidatité nationale pour qu'on ne touche pas à leurs privilèges.

 

D'ailleurs, pour la plupart dégoûtés par un tel spectacle, les français ont zappé, la retransmission de la nuit des Césars 2013 ayant subi l'un de ses plus grand revers depuis sa création.

 

Delanda est Cartago !

 

 

 

...

L'incroyable amateurisme de la diplomatie française !

Publié le 03/03/2014 à 09:40 par incroyablemaisvrai

Plutôt que parcourir le monde pour ajouter des "miles" à sa carte gold grand voyageur, Laurent Fabius devrait tout simplement rester dans son bureau pour consulter ses notes et regarder la carte du monde : cela lui éviterait de sacrées bourdes.

 

Qui ne ne souvient pas de son inénarable interview donnée à 10 000 mètres d'atitude entre Kiev et Pékin le 21 Février dernier ?

 

 

Moi, Laurent Fabius, ma vie, mon oeuvre, sauveur de l'Ukraine, JE viens de passer la muit à Kiev pour " a r r a c h e r " un accord de fin de crise entre le président ukrainien Iouchtchenko et son opposition en vue de procéder à des élections anticipées.

 

Grâce à lui, l'Ukraine est sauvée !  Las...

 

L'encre de l'accord est à peine sèche que le mini-stre français des affaires qui lui sont étrangères assiste devant sa télévision au renversement du président(élu) de la République d'Ukraine.

 

 

Sous les applaudissements à peine retenus de l'Occident et du quai d'Orsay.

 

Quel visionnaire que ce Laurent Fabius que les médias hypnotisées porte aux nues de la diplomatie mondiale !

 

La réalité est plus sévère encore : à force de souffler sur la braise, les USA comme la Communauté européenne ont eu la crédulité de penser qu'en appelant au soulèvement du peuple Ukrainien "libéré" et définitivement "arrimé" à l'Europe , (style Bernard Henri Levy sur les barricades de Kiev),  on allait assiter à la plus formidable victoire diplomatique du 21ème siècle sur la Russie.

 

L'occasion, en passant, de donner une bonne leçon de démocratie à cet affreux Poutine, abominable homme de droite, "très impopulaire" dans son pays (Alors que  66% des russes le soutiennent comparativement aux petits 19% de François Hollande), misérable nation qui se traine avec ses 3% de croissance, (Face aux 0% de la zone euro depuis 5 ans).

 

La diplomatie, c'est comme les échecs, il faut penser aux coups d'après.

 

Le moins que l'on puisse dire, c'est que non seulement le couple Hollande/Fabius n'a rien vu venir en Ukraine et qu'il s'est laissé griser par un chiffon de papier, mais que pas un instant ils n'ont imaginé que, liée par un accord permettant d'abriter la flotte russe en Crimée jusqu'en 2056, l'intégrité de l'Ukraine constituait un "casus belli" pour la Russie.

 

Bilan de tout ce remue-ménage orchestré par l'Europe cautionnée par Washington :

 

- Une Ukraine déchirée à la tête d'une dette de 95 milliards d'Euros

- Un pays coupé en deux avec des russes tout heureux de sécuriser définitivement leur accès à la Mer Noire sans avoir à tirer un coup de canon.

- Un prêt de 15 milliards d'Euros annulé par la Russie et que l'Europe va devoir prendre en charge (avec quel argent ?)

- Une Ukraine de l'ouest dévastée  et une population déroutée par des luttes internes incontrôlables

- Un risque majeur concernant les approvisionnements en gaz russe qui transitent, pour l'essentiel, par les pipes lines ukrainiens.

- Une Europe diplomatique à la ramasse dont on admine tout le prestige d'une certaine Catherine Ashton, Haute Représentante de L'Union aux Affaires (qui lui sont aussi) Etrangères

 

Encore un petit effort, et non seulement on va devoir ramasser l'ouest de l'Ukraine à la petite cuillère, mais on va se payer une crise du gaz qui va faire flamber les prix alors que la croissance européenne est exsangue depuis 5 ans.

 

De la belle ouvrage... tout cela à 2 mois des élections européennes.

 

Delanda est Cartago !

 

 

...

 

Europe 1 : Radio d'information ou Radio d'opinion ?

Publié le 02/02/2014 à 19:07 par incroyablemaisvrai Tags : pensées soi homme message internet éléments

Stupéfaction sur Europe1 au journal de 12:30, ce samedi 1er Février 2014, à propos de deux sujets traités l'un juste derrière l'autre, à savoir d'abord de la manif' de gauche en Espagne contre le projet de restriction (et non pas d'interdiction comme l'a laissé croire le pseudo journaliste) du gouvernement espagnol en matière d'avortement puis de la manif' pour tous à Paris et dans plusieurs villes d'Europe contre la GPA et la théorie du genre.

Concernant la manif' espagnole, outre la désinformation caractérisée d'Europe 1 laissant entendre de 98% des avortements seraient interdits par la nouvelle loi, le pseudo-journaliste a donné la parole à la rue (ce qui est bien), mais ne présentant que des témoignages hostiles à la nouvelle loi, témoignages d'ailleurs digne d'intérêt pour certains.

Par contre, pas un seul témoignage rétablissant l'équilibre ou cherchant à expliquer la nouvelle loi, ce dont le journarleux s'est bien dispensé alors que c'est la finalité même de son métier.

 

Quand à la manif' parisienne, le seul "témoignage" auquel on a eu droit, c'est celui  de Manuel Valls, ministre de l'intérieur, laissant complaisamment sous-entendre qu'il serait dangereux de se rendre à la manif', à cause d'éléments incontrôlables que la police poursuivrait avec la dernière sévérité. Et le ministre de s'étendre pendant des minutes entières sur le dispositif anti-émeute et bla bla bla et bla bla ba. Au demeurant, cette fois, pas un seconde n'a été consacrée aux tenants de la manif' pour tous ni à quiconque d'ailleurs.

 

En résumé, 100% des opinions exprimées (Témoins espagnols, Manuel Valls et le pseudo journaliste) ont été des expressions de gauche sans qu'une seule seconde n'ait été consacrée à des opinions adverses.

 

Certainement que le journaleux s'est lui-même donné l'illusion d'un traitement équitable puisqu'il a fait un reportage sur une manif' de gauche puis sur une manif' de droite : seul problème, pour lui, il y a les bonnes et les méchantes manifs, celle de gauche défendant les droits de l'homme avec des trémolos dans la voix et celle de droite avec ces vilains extrémistes qui viennent mettre la pagaille à un point tel que le Mini-stre de l'intérieur se croit obligé de monter au créneau en faisant l'amalgame entre la manif' pour tous et la manif' Jour de colère qui s'est déroulée quelques jours plus tôt…

Quand à Europe 1, la station s'est comportée comme une radio d'opinion, bien loin de ce qu'elle prétend être, c'est à dire une radio d'information.

 

Ce pseudo journaliste discrédite de façon profonde et durable le message d'Europe1 qui rejoint ainsi la horde des médias d'opinion bien plus soucieuse d'orienter et de peser sur les esprits plutôt que d'informer.

C'est bien beau que les soit-disant grands médias s'insurgent contre les tentatives permanentes de désinformation qui pullullent sur Internet. Encore faudrait-il qu'ils jouent réllement leur rôle d'information plutôt que de chercher à manipuler eux-mêmes l'opinion, ce qui ne fait qu'exciter la toile et ce qui ne contribue  à qu'accentuer le phénomène.

Si tant de français ne se retrouvent pas dans leur presse, c'est qu'il doit bien y avoir des raisons, non?

Delenda  est Cartago !

 

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Normandie : Collusion entre la SNCF et Alain Le Vern

Publié le 30/10/2013 à 10:46 par incroyablemaisvrai Tags : automne homme heureux france annonce soi vie bonne cadeau chez

Au début de l'automne, Alain Le Vern,  sénateur PS et président socialiste de région Haute-Normandie, irrité par la nouvelle loi sur le cumul des mandats, donne un grand coup de pied dans la fourmillière politique locale en annonçant à grands cris sa démission de tous ses mandats politiques.

Premier acte avant son départ, il a néanmoins pris grand soin d'assurer sa succession et de désigner son héritier dans la fonction, moyen le plus sûr pour s'assurer d'un retrait serein, à l'abri de toutes critiques sur sa gestion passée : tout ébahi par ce qui vient de lui tomber tout cru dans la bouche, on voit mal son filleul en politique venir lui chercher des noises sur tel ou tel aspect de la présidence antérieure.

Etonnamment, comme un seul homme, la majorité socialiste,communiste et verte (moyennant la reconduction intégrale et à titre onéreux des toutes les vices-présidences) s'est portée sur un jeune inconnu de 36 ans émerveillé d'hériter à son si jeune âge d'une fonction aussi prestigieuse. 

Heureusement,dit-il, la fonction régionale le passionne, ce cher Nicolas ! Encore heureux, mais ça ne devait pas être le seul...

Ainsi fonctionne le royaume de France de la politique avec cet esprit monarchique qui permet de désigner son successeur et son éternelle consanguinité avec la haute fonction publique dont est issu le petit Nicolas.

Passons.

Passé son coup de tête, l'ex président du conseil régional, âgé de 66 ans et après tant d'années dévouées passées "au service de la région", entrenait des doutes sur un avenir incertain, de nombreuses options s'offrant à lui, selon ses dires.

Nouveau coup de tonnerre, ceci à peine après que l'encre des journaux eût fini de sécher sur cet événement majeur de la politique locale, ne voilà-t-il pas que (ou bien vla-t-y pô que...) , serein comme pape après la confession, l'ex président régional annonce son recrutement par Monsieur Guillaume Pépy soi-même, ci-devant président de la SNCF.

Mieux, l'honorable entreprise publique offre à son nouveau salarié la Direction... des transports ferroviaires régionaux !

Pour qui s'intéresse de près à la chose, il est un fait avéré que, durant le mandat de Monsieur Le Vern à la présidence de la Région, la SNCF a transféré aux régions françaises l'intégralité de l'exploitation du transport ferroviaire régional, les fameux TER, refilant par la même occasion aux régions - c'est à dire aux contribuables - les déficits chroniques enregistrés depuis des lustres par la SNCF sur cette activité en état de délabrement complet.

Ce n'est pas rien de dire l'état désastreux dans lequel se trouvait le transport régional lorsqu'il a été transferré : c'est encore moins que rien que de rappeler que la SNCF en a profité pour refiler aux régions françaises des centaines de rames ferroviaires en fin de vie ainsi que près de 1000 locomotives âgées de 30 à 50 ans, tout cela contre monnaie sonnante et trébuchante.

Une très mauvaise affaire pour le contribuable local qui a vu ses impôts monter en flèche, une plutôt bonne affaires pour les "usagers" qui ont pu bénéficier d'une offre de transport régionale digne de ce nom, mais aussi une très très bonne affaire pour la SNCF qui, outre les déficits, a pu transférer aux régions de vieux rogatons sans valeur commerciale (5 locomotives de plus de 50 ans pour la région Haute Normandie !) , tout cela contre un gros chèque signé à l'époque par un certain ... Alain Le Vern !

Cadeau de départ ? Remerciements distingués ? Reconnaissance pour une fructueuse collaboration entre région et SNCF ? Amitiés tissées au jour le jour ? Toujours est-il que moins de quelques semaines après avoir quitté l'exécutif normand et tous les engagements financiers qui en résultent, le boss file chez un gros fournisseur qui lui déroule la tapis rouge, à 66 ans, et sans que cela ne gêne personne !

Objection, votre Honneur !  Vous avez dit bizarre , comme c'est bizarre...

Delanda est Cartago !

 

 

 

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Energie : la terrible ambiguité de François Hollande

Publié le 20/10/2013 à 22:58 par incroyablemaisvrai Tags : automne amis société france

Donnés en garantie aux Verts d'EELV en échange de leur soutien à l'élection présidentielle, l'arrêt et le démentèlement de la centrale nucléaire de Fessenheim est toujours au programme de François Hollande et, en tout cas, fait toujours partie de ses promesses électorales.

Toujours selon la présidence de la République, la centrale doit être arrêtée définitivement en 2016 tandis que le premier ministre projettait de l'inscrire dans le projet de loi dit "transition énergétique", ceci à l'Automne 2013.

On y est.

Pendant que l'EPR de Flamanville poursuit son achèvement, que n'apprenons nous pas que EDF + AREVA vont être retenus par le Royaume-Uni pour la construction de 2 centrales nucléaires de type EPR, le tout pour un contrat de 16 milliards d'Euros ?

Rappelons que l'Etat français est largement majoritaire dans les 2 entrerpises (EDF et AREVA), ceci à hauteur de plus de 80%.

Qu'est-ce que c'est que cette politique de gribouille qui consiste à fermer nos centrales pour en construire d'autres ailleurs ? Le risque nucléaire serait-il stoppé par la Manche aux frontières immédiates du pays alors qu'il menacerait nos amis alsaciens et leurs voisins lorrains, allemands ou encore belges ou luxembourgeois ?

La main gauche du gouvernement ignorerait-il ce que fait sa main droite en promouvant la filière nucléaire tout en inscrivant dans son programme de grouvernement sa dangerosité?

Tout cela sans que les Verts ne disent mot et que cela ne suscite le moindre débat au sein de la société française, débat anesthésié par une opposition en déliquence et une presse aux ordres des annonceurs, en tête desquels figure la société nationale.

Car débat il devrait y avoir : ou bien le nucléaire est dangereux (thèse EELV) et on l'arrête, où bien il est maîtrisé et on continue, et on le dit clairement pour sortir de cette insoutenable contradiction qui, en France,  décrédébilise autant le politique que la politique.

Ainsi que nos entreprises...

Delenda est Cartago !

 

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Affaire Leonarda

Publié le 18/10/2013 à 21:49 par incroyablemaisvrai Tags : fille

Vive émotion sur la toile et dans les médias concernant cette jeune fille raccompagnée à la frontière avec ses parents suite à une décision de justice, le père ayant épuisé tous les recours face à la justice française. 

Peu importe le tissu de mensonges utilisé par le Kosovar pour tenter d'obtenir le statut de réfugié politique après l'entrée illégale de sa famille sur le territoire.

Pour avoir fait appliquer une décision de justice, le préfet est montré du doigt malgré l'humanité inconstestable dont il a fait preuve en faisant en sorte que les parents ne quittent pas le territoire sans leur fille, ce qui finalement aurait été bien pire !

Sorte de "regroupement familial" à l'envers, cette famille dont le sort a été scellé par la justice française en application de la loi française, votée par les députés français et appliquée scrupuleusement par l'administration française, n'a pu que se réjouir de n'avoir été séparée, ce qui aurait été le cas si l'école avait été "sanctuarisée" comme l'a évoqué l'inénarrable et imbécile mini mini-stre Peillon.

Indépendamment du stupide emballement médiatique enfourché par une extrême gauche en mal d'exister, le plus surprenant est de voir des membres éminents du parti au pouvoir (le PS) contester sans vergogne et en toute irresponsabilité une décision de justice basée sur des lois dont ils ont la charge.

A moins que, comme un certain François Hollande, ces députés ne se soient pas encore aperçus qu'ils n'étaient plus dans l'opposition mais en charge des affaires de l'Etat.

Ces individus ne méritent en aucun cas la confiance du peuple qu'ils sont sensés représenter.

Delenda est Cartago !

 

 

 

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